Les États-Unis sont la destination idéale pour les développeurs. D’ailleurs, de plus en plus de spécialistes dans ce domaine décident de tenter l’aventure et de vivre le rêve américain. Pour certains, les USA sont un véritable eldorado. Pour d’autres, c’est un système bien trop compliqué. L’atout principal des États-Unis est les salaires proposés par les entreprises opérant dans l’informatique.

Contrairement aux sociétés européennes, les groupes américains, particulièrement dans la Silicon Valley, sont beaucoup plus généreux. Ainsi, il vous sera possible d’avoir des salaires de plus de 100 000 dollars en tant que développeur. Mais pour réaliser votre projet, il est essentiel de réaliser certaines démarches.

Les formalités pour travailler aux États-Unis

En tant que développeur, vous prévoyez de partir aux USA. Ainsi, il vous faudra réaliser certaines démarches administratives. Ceux qui veulent rester dans le pays pour une durée maximale de trois mois, peuvent faire une demande ESTA. Cette formalité est indispensable pour pouvoir frôler le sol américain.

ESTA formulaire : un guide pas a pas qui vous explique comment proceder. D’autre part, vous travailler dans ce pays, il est nécessaire d’avoir un visa avec permis de travail. Si une entreprise vous a déjà contacté, la procédure sera plus simple, puisque cette dernière pourra appuyer votre demande de visa. Il faut disposer d’un passeport biométrique.

Des salaires beaucoup plus intéressants

Partir travailler aux USA en tant que développeur est très simple. En effet, toutes les sociétés informatiques y sont implantées. Ainsi, il vous sera plus facile de trouver un travail. Tout dépendra de vos compétences, mais également de votre expérience. Comme indiqué au tout début, les salaires sont beaucoup mieux qu’en Europe.

En fonction de vos spécialités, il vous sera possible de gagner le jackpot en travaillant aux États-Unis. Le salaire moyen pour un développeur qualifié est de près de 100 000 dollars. Ceci peut atteindre les 130 000 dollars dans la baie de San Francisco.

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